Bah ouais, on a beau se répéter qu’on l’avait dit, qu’il suffisait pas de faire un exploit, qu’il fallait en faire trois de suite, c’est moche…
C’est marrant comme les scenarii les plus prévisibles arrivent même si on se dit qu’ils ne peuvent arriver (oui, ça a l’air compliqué dit comme ça, mais pensez-y). C’est fou quand même, l’histoire qui se répète.
Contre l’Argentine on se disait “surtout ne pas sombrer le premier match, être solide, …”, et pouf. Là le mot d’ordre était “refaire preuve d’envie et d’âme comme la semaine passée, attaquer le ballon, défendre sans faute”, et paf. Il y a quelque chose qui m’échappe et qui doit être plus profond et de l’ordre de savoir comment on échappe à son destin.
Et pis c’est pas comme si les adversaires l’avaient mérité ! C’est plutôt comme si nos joueurs ne l’avaient pas assez voulu.
Bah c’est comme ça, c’est moche, mais c’est comme ça. Et c’est surtout pas ça qui nous empêchera de nous mobiliser et d’y croire la prochaine fois (faudrait d’ailleurs analyser ça dans un prochain article tiens, “de l’éternel capacité du supporter à y croire”).
Pour la forme, et parce qu’on s’ra quand même là la prochaine fois, allez les petits !